Départements métropolitains

Pour les départements de métropole, sur la période 2013-2017, le nombre de personnes tuées par million d’habitants et par an varie de 17 pour les Hauts-de-Seine et Paris à 145 pour les Alpes-de-Haute-Provence (avec une valeur de 158 pour la Lozère, dont la population est bien inférieure à celle des autres départements). La moyenne de la métropole se situe à 53, proche de la moyenne européenne. 30 départements sont en dessous de la moyenne nationale, principalement des départements très peuplés à forte composante urbaine.
L’objectif de moins de 2 000 personnes tuées en 2020 correspond à un ratio de 30 par million d’habitants. Seuls 7 départements sont en dessous de cette valeur sur 2013-2017 : Paris, 5 départements d’Île-de-France et le Rhône.
Entre la période 2008-2012 et la période 2013-2017, la mortalité par million d’habitants a diminué de - 17 % en métropole. Dans 44 départements, ce taux a diminué plus fortement, jusqu’à - 41 % pour le département de la Charente. Elle est en hausse dans 9 départements. La hausse la plus importante concerne la Lozère (+ 38 %) mais porte sur des effectifs faibles donc plus fluctuants.
La mortalité des jeunes de 18-24 ans par million de jeunes de cette classe d’âge est la plus faible à Paris et en petite couronne et la plus élevée dans les départements ruraux peu denses et les départements de transition. Dans 41 départements, ce taux est supérieur à 160, soit 3 fois la mortalité nationale par million d’habitants.

 

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